Voilà mon antre...

 

SOYEZ LES BIENVENU(E)S DANS MON BIEN-ÊTRE ...

Que ce passage parmi nous ne soit que volupté...

Dimanche 6 janvier 2008
                                   

 

 
 

Je suis le cannibale des monastères,

Je me nourris de vie austère.

Je suis le despote des lieux de prière,

Où ne règne que la misère.

Afin de les broyer,

Je me charge de dévoyer

Tous ces prêtres encroûtés

Dans leurs habitudes sereines,

Mais bien souvent malsaines.

Je réprouve tous ces pseudo-curés,

Occupés à s’enticher de leur déité,

Laissant paraître un semblant de dignité,

Dans leur comportement abject.

Derrière cette carapace suspecte,

Je déterre une enfance tourmentée,

Au milieu d’hommes aimants,

Dont le rituel brûlant,

Consiste à dévoiler leur amitié,

Par des agissements écœurants

Envers nos jeunes enfants.

Je maudis comme il se doit,

Tous ces satanés curés

A qui l’on confie notre foi,

Sans jamais se méfier.

Je méprise toute cette église,

Qui protège ses fourvoyeurs,

En les envoyant ailleurs,

Sans sanctionner leur bêtise.

Ne pardonnez surtout pas,

N’oubliez pas, et ne faites pas

Ce que disent ces ascètes,

Dont j’aime couper la tête.

Enfin, je crie Vengeance,

Pour tous les miens,

Qui ont connu le chagrin,

Dans d’effroyables circonstances.

                                                                                                                        MANO
par MANO publié dans : peseesancestrales
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 4 novembre 2007
                                             


BONNE ANNEE 2008 A TOUS LES BLOGUEURS...
par MANO publié dans : peseesancestrales
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 4 novembre 2007





Il faisait chaud sur la grande place
Elle naviguait en terre conquise
Tournant en rond sans qu’elle se lasse
Une grande patience était requise

Je la vis belle et c’est peu dire
Car c’est sur elle que l’art s’invite
Son corps de rêve fît des martyrs
Allongés là où elle habite

Une déesse de l’amour ça ne se voit pas tous les jours
Mais par contre on connaît tous les soucis
Qu’elle engendre dans notre misérable vie

Mais que révérence soit faite devant cet amour
Qui justifie tout notre ennui
Lorsque sur la place tombe la pluie
         
                                                                MANO
par MANO publié dans : Poésies malicieuses...
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 4 novembre 2007
                                             


                                                              
Les gouttes de sueur se mélangent à sa peine,
Sur ce raidillon cisaillé, ruminant sa souffrance,
A travers le ruissellement de ces eaux en abondance,
Imbibant ses croquenots éculés qui la gênent.

Son corps courbé, si malmené poursuivant sa parallèle,
Drapé d’une défroque noire, dernière œuvre de feu son époux,
Ancien tailleur localement reconnu qui mourut sans un sous ;
Sacré petit bout de femme se cramponnant aux brins de ficelle.

Cette passante de l’oubli s'accrochant aux années ;
Cruelle destinée rampant au sein des intempéries,
S'agrippant aux aspérités d’une pénible vie,
Déambulant dés que l’obscurité tourmente nos pensées.

Cette vieille femme au visage émacié, caché dans l’ombre,
Laisse transparaître une peine si profonde,
Que même notre pensée pourtant si féconde
Serait à mal d’imaginer, tapie derrière ce regard si sombre.

A chaque vue de cette vieillarde aux cheveux poudrés à frimas ;
Notre regard fasciné se perd dans sa traîne si ténébreuse ;
Nos rêveries effrayées par l’impression funeste partageuse,
De surcroît des frissons incontrôlables envahissent nos bras.

Aucun blizzard n’eut raison de sa forme,
Aucune grimpette n’affaiblissa sa volonté,
Ce moule, rempli de souffrance, à jamais
Ne se déforma, façonnant une résistance énorme.

A jamais, elle usera toutes nos consciences,
Cette dernière reine de notre existence.  
Jusqu’à maintenant, son agonie hante nos rêves,
Tel un fantôme qui nous crève…

                                                                            MANO
par MANO publié dans : peseesancestrales
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 4 novembre 2007
                                             


L’UN : « Que n’ait ni, que n’ait ni…
J’ai envie de plonger ma tête dans cette fontaine d’eau pâle… »
L’AUTRE : « D’opales, dites-vous ? »
L’UN :  « Benêt, ne vois-tu pas ce mal  qui brûle en moi
Lacérant mon «ce qui sera » tel un bas de soie
Sans ma peine, je ne serais plus rien
J’aime…j’aime… »
L’AUTRE : « Gemmes, dites-vous ? »
L’UN : « Oui, j’aime ! »
L’AUTRE : « Et combien en avez-vous très cher cousin ? »
L’UN : « Mais tout ceci ne se compte point. »
L’AUTRE : « Tant que cela…tout ceci doit vous peser. »
L’UN : « Vous ne croyez pas si bien dire »
L’AUTRE : « Laissez moi vous délester de ce fardeau »
L’UN : «  Vos aimables pensées me vont droit au cœur,
Mais …Non, je dois croupir parmi ces solitaires
Tirant mon âme comme un boulet. »
L’AUTRE : « Solitaires…mais c’est magnifique ! »
L’UN : « Oui, elle était magnifique, si précieuse »
L’AUTRE : « Six brillants ? »
L’UN : « Oui, plein d’éclat, brillant de mille feux »
L’AUTRE : « Sans aucune tache me direz-vous ? »
L’UN : « Si comme toutes, elle a ses défauts… »
L’AUTRE : « Mais c’est ce qui fait qu’elles sont uniques. »
L ‘UN : « Oui, je sais…je la pleure encore ma perle rare. »
L’AUTRE : «  Cela se comprend, c’est tant recherché »
L’UN : «  AH, cela ! elle était entourée d’une dizaine de parvenus »
L’AUTRE : « Vous ne voulez pas vous libérer de ce poids »
L’UN :  « Mais c’est fait, ses dix amants ont suivi ma perle ! »
L’AUTRE : « Des diamants aussi…mais il ne vous reste plus rien »
L’UN : «  vous comprenez enfin ! »
                                                                                                  MANO
par MANO publié dans : Poésies malicieuses...
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 4 novembre 2007
                                                         

                                                
                                               

                                                           ... Arrachez les cœurs
       D’innommables trompettes
Clamant leurs humeurs
Sur cette carne fluette.

Recouvrez les crevasses
Fissurant vos âmes
Couvertes de mélasse
Au fond de ce quidam.

Irez-vous clamser  
Tel une vieille bidoche
Sur la croûte azurée
De cette ouvrière de poche.

Je ne serais quantifier
Ces éloges surannées
Ayant gonflé le valeureux
Au creux de cet aventureux.  

Que deviendra le revers
De ses pensées frigorifiques
Une fois ce si bon calvaire
Secouru par nos thérapeutiques.

Le prochain vêtu d’angoisse
Univers empli de glace
Vierge et tellement salace
Sur une extrême gavée de poisse.   

Aaaaah ! jaillissantes lassitudes
Dépoussiérant mes turpitudes
Triomphatrices de mon idéal   
M’acheminant vers mon final…

                                                 MANO
par MANO publié dans : Poésies...
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 21 octobre 2007
                                                            

                                                                   


Il faut savoir dire « NON »,
Pour éviter le pire.
Moi, je n’ai jamais su le dire,
Et un jour, j’ai perdu le son…
Le son de sa voix, l’image de son visage,
Qui mérite pourtant tous les hommages.
J’ai perdu son odeur,
Dans les tous premiers temps,
Quand naquit mon malheur.
Et pourtant,
J’ai fait des efforts,
Pour ne pas avoir de remords.
Je me reproche toutes les querelles,
Que l’on a eu auparavant,
Qui ont laissé de sérieuses séquelles,
Dans mon comportement.
J’ai gaspillé toutes ces années,
A l’élever dans l’idée,
Que le « NON » est proscrit,
Pour plus de liberté dans sa vie.
Sans lui fixer de limites,
Pour éviter qu’il s’irrite.
Je suis responsable de tous ces dégâts,
Qui l’ont conduit dans l’au-delà...
Quant à présent,
Je hais le temps qui passe,
Et qui m’enlève à chaque instant,
Ce peu de souvenirs cocasses.
Je vis dans l’attente inéluctable,
De rejoindre un jour prochain,
Celui, pour qui j’ai tant de chagrin,
Dans un monde enviable.

                MANO
par MANO publié dans : peseesancestrales
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 21 octobre 2007
                                                            

                                     MA  VENUS.



Damnation …
Que je sois pendu,
Si cette femme de petite vertu,
Ne m’oblige pas à la tentation.

Pour cette élégante demoiselle,
Je suis victime de priapisme,
Don embarrassant et éternel,
Tout en restant dans l’euphémisme.

Pour cette Vénus Callipyge,
Il faut sûrement plein de qualité,
Sans aucun doute, une belle tige,
Pour éveiller ses sens cachés.

Je suis pourvu de ce qu’elle désire,
Même si c’est une terrible gêne,
J’assouvirai tous ses plaisirs,
Jusqu’à son dernier souffle, sans peine.

Mais nul plaisir, je ressens,
Pour ça, j’éprouve de la tristesse,
Et ne satisfait plus la bougresse,
Qui depuis pleure tout le temps.

                                                             MANO
par MANO publié dans : peseesancestrales
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 21 octobre 2007
                                                   

                                                            L’INJUSTICE.           



En France, de nos jours,
Selon que vous êtes influents,
Ou bien insignifiants,
Les jugements de cour
Prononceront une sentence
Qui vous rendra saint,
Ou bien malsain,
Suivant la tendance.

La justice est semblable,
Mais son jugement,
Si différent,
N’est guère comparable,
Selon les endroits
Et selon les mois.

Tant que les magistrats,
Touchent leurs émoluments,
Qui les rendent si gras,
Méfiez-vous de leur jugement,
Car leur pensée,
Est sans nul doute faussée.

Donc, craignez cette justice,
Qui vous envoie sa milice,
Au moindre faux pas.
Pour éviter tout cela,
Marchez du même côté,
Que tous ces gens fortunés.

Mais n’hésitez surtout pas,
Un jour d’insurrection,
A fustiger ces magistrats,
Tout en changeant de direction.
Corrigez votre ennemi,
Détruisez cette ploutocratie.

                                                             MANO
par MANO publié dans : peseesancestrales
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 28 juillet 2007


       
O voilà le gâchis ! leitmotiv infini…
De l’horreur aux larmes,  jaillissant
De la der accroche pour cet enfant.
Seuil de torture pour les amis…

Que sont nos cœurs broyés devenus
Nous obligeant à vivre l’immédiat.
Quelle est cette souffrance au menu
Qui stimule tant nos envies de trépas.

Nous, alliés, écorchés dans le noir
Notre amour s’est enfui par hasard
Nous résignant au grand désespoir
Nous délaissant en plein brouillard.

Pleurer, regretter, vider vos âmes…
Ressusciter sans déterrer.
Pardonner sans oublier.
Laissez s'éloigner vos mânes…

Ne cavalez plus sur les traces du passé…
Afin de laver vos repentances journalières
Ecartez toutes vos ambiguïtés délétères
Ne salissez plus ces ouvriers désarmés…

Renoncez enfin aux exhortations familières.
Eloignez vous de cette enclave meurtrie,
De ces contrées marécageuses emplies
D’esprits revanchards aux vieilles chimères.
 
Ne vous enfoncez point dans ce couloir obscur ;
Le retour à la lumière ne sera guère instantané.
Ecoutez les avis d’autrui enclin à plus de neutralité,
Capables de vous aider à franchir ce vaste mur.

Si toutefois vous passez commande
Pour une tenue plus appropriée…
Sachez que les portes ne resteront pas fermées.
Comprenne qui pourra notre demande.


                                                  MANO
par MANO publié dans : peseesancestrales
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Mon Pedigree...

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Texte libre

visitez Webmatin.fr : l'actualit� en dessin

      WEB MATIN...

      ça réveille...


I made this music playlist at MyFlashFetish.com.

140 % pour tous !
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus